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    | 22 Octobre > 19 Novembre 2011 |
    Exposition personnelle pendant Graphéine, saison du dessin contemporain dans l’agglomération toulousaine, au Majorat, 3 Bld des Ecoles, 31270 Villeneuve-Tolosane.

    Un accrochage des originaux des poissons décomposés y a été présenté, ainsi que différents affichages grand format des estampes. Pour consulter le dossier de presse cliquez ici

    Le vernissage aura lieu au Majorat, arts visuels le vendredi 21 Octobre 2011 à 18h30.




    | Obsolescence moderne |
    À mi-chemin entre le dessin contemporain, le street-art et l’installation, l’exposition croisera des techniques artistiques traditionnelles (dessin) avec les nouvelles technologies d’impression bon marché (impression laser).

    Cet événement sera l’occasion de présenter une autre manière de faire et de montrer le dessin en rapport avec les mutations techniques et visuelles qu’apporte la modernité actuelle.

    La problématique énoncée s’exprimera au
    moyen de la série des poissons, agrandis à l’échelle de l’espace d’exposition, et en proie à la décomposition.




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    Exposition dessins
    Dessins originaux, présents lors de l'exposition personnelle Dessin, au Majorat. Eclairage de Mathilde Vialard 

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    Clupea harengus, specimen n°3
    [ 3 m 78 × 1 m 60 – assemblage de 52 A3, estampe numérique affichée sur mur 2011, exposition personnelle "dessins", Majorat - arts visuels, Villeneuve-Tolosane, éclairage de Mathilde Vialard  ]

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    JOHNSON SEA LINK (installation)
    [ 5 m 39 × 2 m 50 – assemblage de 108 A3, estampe numérique affichée sur mur, 2011, Majorat - arts visuels, Villeneuve Tolosane, éclairage de Mathilde Vialard  ]

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    copié/collé de CLUPEA HARENGUS
    [  56 cm × 42 cm – assemblage de 2 A3, estampe numérique affichée sur mur et utilisant le principe de copié/collé, 2011, Majorat - arts visuels, Villeneuve Tolosane, éclairage de Mathilde Vialard ]

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    Carcharhinus melanopterus, specimen n°1 (installation)
    [ 6 m × 2 m 50 – assemblage de 120 A3, estampe numérique affichée sur mur, exposition personnelle dessins, Majorat - arts visuels, Villeneuve-Tolosane éclairage de Mathilde Vialard  ]




    nuit synthétique


    | 7 > 27 septembre 2011 |
    exposition personnelle avec le projet Nuit synthétique au Carré, pendant la biennale d’art contemporain de Vincennes.


    | Peinture / Écran / Navigation |
    Cette exposition présente une expérimentation menée sur une période d’un an. Elle a été réalisée dans le département du Val-de-Marne et s’ancre dans l’espace urbain.

    L’artiste a reçu le soutien de la ville de Vincennes, par l’intermédiaire d’une aide à « projet jeunes », qui lui a permis de créer l’ensemble des œuvres. Le travail montré ici s’est construit autour des rapports tissés entre la lumière artificielle, la photographie numérique, la peinture, la reproduction informatique et la navigation.

    L’exposition a réuni une série de quinze peintures, une carte et la recherche du portail peinture-de-nuit.fr utilisant les outils du web 2.0.

    Le projet Nuit Synthétique est un exemple parmi d’autres, de nouvelles méthodes de production artisanales d’œuvres portées par l’informatique. Une autre manière d’appliquer la couleur, en rupture avec son usage traditionnel, a été testée dans le but de redéfinir une autre peinture, en adéquation avec les changements culturels que le web et l’informatique opèrent.



    pages


    | 6 Mars > 3 Avril 2011 |
    participation à l’exposition collective Pages
    au centre d'art contemporain Georges Pompidou,
    à Cajarc.


    «La qualité mobile du dessin épouse et agite des formes éditoriales multiples qui voisinent et s’acoquinent à des livres d’artistes issus de collections publiques.
    Le dessin est le moteur de leur travail. Il cavale sur les feuilles, avale les pages. Il gagne aussi l’espace d’exposition, joue avec l’architecture. Il s’adresse à l’autre, parle de l’intime ou de la sphère publique. Il raconte et tord le réel. Il dit des choses que les discours ne peuvent pas dire. Il croise les mots et tricote les histoires… Le dessin est partout. Il est de partout.

    Pages veut d’abord témoigner de la puissance de cet outil, de sa liberté fondamentale, de sa force spontanée et de sa forme manipulable, au sens premier du terme : jeux de mains qui entraînent la pensée, drôle, mobile… Mouvement du sens, frottements des sens. L’espace du dessin peut habiter des supports divers et les artistes aiment en expérimenter les formes. L’édition est comme l’extension du dessin, quand la qualité du multiple s’invente avec chacun des supports, du papier à l’écran.

    Pages présente aussi des aventures artistiques avec le livre, l’affiche, les fanzines, les éphéméras, la reproduction photocopiée, l’édition numérique, le web… autant d’espaces investis pour découvrir les territoires de création du dessin contemporain.
    Aux projets des jeunes artistes de Pages sont associés des livres d’artistes, qui font référence aujourd’hui. Ce rapprochement est à saisir comme la volonté de témoigner d’un bout d’histoire en action, davantage que de filiation ou de continuité. Un miroir propulseur.

    Ces livres, choisis dans la collection du Centre des livres d’artistes à Saint-Yrieix-la-Perche, dialoguent avec les petites formes fragiles, précaires des jeunes artistes dans une proximité qui fertilise le regard.»
    Martine Michard : commissaire de l’exposition


    œuvres présentées
    [Clupea harengus specimen n°4, Boîte poisson décomposé, A 20 km-336, A20 km-335, A 20 km-310, Dessins Post-Apocalyptiques]



    faux départ


    | 23 Octobre > 13 Novembre 2010 |
    participation à l’exposition collective Faux départ des dessins et éditions des diplômés à la médiathèque des Abattoirs de Toulouse.


    Le projet d’exposition pour la médiathèque des Abattoirs aura pour thème le dessin et l’édition. La conception et la production d’éditions dans une école d’art est devenue pratique courante grâce aux nouveaux moyens donnés par l’informatique. Ainsi les rapports entre texte et image, dessin et typographie, objet unique et objet reproduit peuvent ouvrir un nouveau champ d’expérimentation. En dehors des projets d’éditions pensés comme œuvre à part entière, l’exercice de la conception du mémoire de fi n d’études permet aussi de rendre compte d’un grand nombre d’expérimentations possibles, alors même que les objectifs et les règles qui le codifient sont les mêmes pour tous les étudiants. Contrairement aux mémoires d’université, sa réalisation matérielle fait aussi partie de la réflexion qui est demandée pendant des études en école d’art.

    Le dessin a été choisi comme thématique générale pour son rapport direct à la création en école d’art. L’usage du dessin est au cœur de la création, que ce soit en design, communication ou en art. Mais il peut aussi devenir l’objet du travail artistique en se présentant sous différentes formes. De même, l’usage du dessin, pour la conception d’éditions, permet une bonne maîtrise de l’architecture du livre, du dessin de ses lettres ou de la production des images qui s’y trouvent reproduites. Présenter une production dessinée dans une médiathèque souligne une manière de créer en dehors des clichés idéalistes. Étudier dans le champ de l’art nécessite une connaissance de ses textes et de ses œuvres, dont le support livre est l’un des premiers véhicules.

    Ainsi, chaque travail présenté, en dehors des mémoires déjà référencés, sera mis en relation avec un livre choisi dans la bibliothèque. Cette mise en relation permettra aussi au visiteur de comprendre la genèse d’une production qui peut sembler parfois obscure. L’ambition de ce rapprochement est de montrer les liens que la recherche artistique tisse avec la création contemporaine et les écrits qui la définissent. Seront présentes également des créations inédites in situ. Cette mise en espace sera une ouverture par rapport à la thématique générale. Elle tentera d’investir l’architecture destinée normalement à l’étude plutôt qu’à l’exposition, permettant au dessin d’établir un véritable dialogue avec la nature du lieu.


    œuvres présentées
    [Poissons décomposés triptyque, Malette poisson décomposé, Alphabets Urbains, Dessins Post-Apocalyptiques]